*** acceuil

Un petit conte de fée pour finir.

Par une belle après midi de printemps et sous un majestueux olivier dans un village situé au bord d’une mer bleue comme de l’azur et limpide comme de l’eau de source, une fillette de sept fit une déclaration d’amour à une jeune homme de son âge.
Maria car telle est son nom, chuchota dans les oreilles de José Aznar, dont l’esprit était dans les vapeurs lointaines du sommeil, ses mot qui provenaient de son coeur qui battait au rythme de l’innocence.
«  je t’aime José et tu deviendra un jour mon mari ».
Le dormeur n’entendit rien sa poitrine se soulevait au rythme de sa respiration et sur son visage ébloui on pouvait deviner qu’il était au loin dans son songe dans un pays inconnu.
Ses paroles prononcés par une fille innocente s’envolèrent vers les étoiles et les cimes des hautes montagne et flottèrent dans la clarté de cette journée infinie. Il finirent par atteindre des dieux inconnues qui habitaient dans les profondeur des océans dans une planète inconnue. Des dieux jadis connus des hommes auxquels ils donnèrent le secret de la sagesse et de du bonheur mais que les hommes dans leur ingratitudes finirent par oublier.
Les dieux s’en allèrent aux loin et pour passer le temps et oublier les affaires des humains, chantaient des airs divins et envoûtant.
Parfois quand le dormeur et enfouis dans les profondeurs de la nuit il entend leur étrange musique mais les oublie au lendemain avec le première lueurs de l’aube.
Les deux inconnu avaient décidé de ne plus jamais s’occuper des affaires des humains et se consacrèrent à leur passion le chant céleste et envoûtant.
Mais cette déclaration simple d’une enfant de sept ans les troubla au point que depuis des millénaires ils arrêtèrent leur musique.
«  tu as entendu dit l’un d’eux. »
« Oui lui » répondit un autre dieux
« mais tout ce qui concerne l’homme n’est plus notre affaire. Continuons notre chant et notre musique ».
«  continuons » reprirent tous a l’unisson.
Il recommencèrent à chanter. Mais de leur harpe les notes s’envolèrent des sanglots plein de la noirceur et de tristesse. Et de leur violons coulèrent des larmes rouges de sang.
Les dieux inconnus et ignorés des hommes arrêtèrent de jouer de la musique et de chanter pour la seconde fois depuis plusieurs millénaires.
«  protégeons là dit l’un deux » et les autres acquiescèrent. Puis ils recommencèrent de nouveau a chanter dans les profondeurs des océans. Et de leur musique sortirent les odes de l’espérance
                        ***.
Le temps passa et José Aznar de famille aisé s’enlisa dans la facilité de la vie et le confort de l’existence et fréquenta les salons huppé et à la mode.
De la vie il ne connaissait que les plaisirs et dans un certain sens que la beauté. Aucune femme ne venait déranger sa vie, il ne connut pas encore l’amour véritable à l’âge de vingt cinq ans.
Le destin s’empara de la belle Maria qui sombra dans la misère et ne put qu’offrir son corps pour ne point mourir de la faim.
Les femmes déviaient leur regard à son passage comme pour éviter l’extrême laideur et proféraient des mot fort désagréables qui brisaient le cœur de la fille.
Écoutez je vous le dis Maria est une dame, même si le destin en a décidé autrement.
Portant un jour le sort allait faire rencontrer la jeune femme et celui a qui elle murmura il y a dix huit ans des mots d’espérance sous une belle olivier par une journée de tendresse infinie.
Aznar reconnut Maria, mais devina ce qu’elle était devenu, l’ignora et demanda à son chauffeur de fermer la vitre pour ne pas supporter d’avantage la vue d’une femme qui n’était pas de son rang.
Maria blessé souhaita la mort et résolu de le faire. Dans les angoisses de la nuit et la crasse de la solitude, une femme brisée, que le sort n’avait pas aider ne put subir l’humiliation et son âme commença à se disperser dans la douceur du soir d’un printemps triste et le vent l’emporta avec tendresse vers ces pays lointains de l’agonie.
                        ***.
De nouveau les dieux inconnu interrompirent leur musique.
L’un d’eux déclara en toute solennité qu’il allait s’occuper de l’affaire et aider le destin, à condition que Aznar soit digne de Maria.
Dans le cas contraire il accueilleraient l’âme de la jeune femme à leur coté pour lui faire goutter le plaisir de la musique divine en guise de consolation de l’amertume de sa vie terrestre.
Un des dieux prit, l’apparence des humains et sen fut vers la terre.
Aznar avait l’habitude de fréquenter les belle tables et de s’amuser avec ses amis qui aimaient jouer aux cartes.
Aznar lui ne jouait jamais, car il avait horreur du jeu de hasard, héritage d’un éducation rigoureuse de sa mère.
Ce soir là comme d’habitude il était avec ses amis.
Il était installé dans un coin entrain de contempler ses amis jouer au cartes et rire au éclats.
Il remarqua un homme étrange solitaire dans une table. Il ne le connaissait pas et ne se souvenait pas de l’avoir jamais vu.
L’homme l’appela et Aznar se rapprocha de l’inconnu.
- Voulez vous jouer une partie de carte.
- Je ne joue jamais au jeu de hasard lui répondit Aznar.
- cela ne vous engage en rien et il n’y a d’enjeu que vous même.
Intrigué Aznar s’assit à coté de l’homme au visage étrange et au regards divin.
- « Je vous offre un souvenir de votre vie si vous gagnez la partie.
Tirer trois cartes si elle sont gagnantes vous gagnerez votre souvenir ».
Aznar tira trois carte et gagna.
-« Quand le sommeil vous emporta vous aurez votre souvenir ». Lui répondit l’homme qui disparu aussitôt dans les brumes des volutes de la fumée qui meurent et qui naissent à l’infini.
Aznar repartit chez lui et s’endormit non sans avoir penser à cette insolite partie de carte.
Vers trois heure du matin alors que la lune éclairait sa chambre par la fenêtre restée ouverte le souvenir se faufila dans l’esprit du dormeur.
Il se revit enfant dormant au pied d’un belle olivier dans son village natale et vit la petite Maria lui faire sa déclaration d’amour.
Maria chuchota dans les oreilles de José Aznar ses mot qui provenait de son coeur qui battait au rythme de l’innocence.
«  je t’aime José et tu deviendra un jour mon mari ».
Aznar se réveilla en sueur se rappela avoir méprisé son ami d’enfance.
Ses mots simple hantèrent sa nuit et dans le silence de sa solitude et pour la première fois prit conscience que sa vie n’était que futilité.
Il se rendit la nuit suivante à ses salons qui soudain lui parurent étrangement vains, et retrouva l’étrange joueur de carte.
- où est Maria lui demanda Aznar l’âme qui chavirait.
- elle est entrain de mourir du chagrin de la douleur que vous lui avez infligé lui répondit l’étrange joueur de carte.
- je voudrai la voir demanda Aznar.
- je vous emmène mais il est peut être trop tard.
                        ***.
Il arrivèrent au taudis où vivait Maria. Les dieux l’avait habillée de la parure des reines qui n’existaient que dans les rêves de l’enfance.
Aznar fixa pour la première fois de sa vie Maria et la trouva belle dans l’innocence de son sommeil angélique. Mais aucun souffle ne soulevait sa poitrine et sur son visage rodait le spectre hideux de la mort.
- que puis je faire pour la faire revivre demanda Aznar.
- qu’as tu à offrir pour connaître l’amour éternel.
- Ma fortune répondit Aznar.
- là où nous vivons l’argent n’a aucune importance.
- je vous offre ma vie.
- Ta vie ne vaut rien après ce que tu viens de faire.
- jouons trois cartes et si je perds je vous donne ce que j’ai de plus précieux au monde mais si je gagne faites la revivre.
- marché conclu.
La première carte fut tirée et Aznar perdit.
- qu’as tu a offrir qui soit si précieux chez toi dont la vie ne fut que vanité.
 - ma déchéance lui répondit Aznar.
- c’est raisonnable répondit l’homme étrange
La seconde carte fut tirée. Aznar perdit de nouveau.
- que proposez vous redemanda l’homme étrange.
- le souvenir de ma tendre enfance et le regard de ma mère me berçant dans les folies des nuits voilées.
- C’est raisonnable répondit l’homme étrange
une troisième carte fut tirée et Aznar perdit encore une fois.
- que me proposes tu Aznar demanda encore l’homme étrange.
- le souvenir de mon père me tenant la main avec orgueil.
- est tu prêt à donner ses souvenir réfléchis c’est un bien grand sacrifice. Tu n’auras de ta mère et de ton père même pas la consolation d’une image furtive
- je n’hésite point si je dois rencontrer le vrai amour.
Le trompette raisonnèrent au fond des océans et le ciel se déchira de lamentations.
Au fond des océans les dieux furent touchés au fond de leur âmes et pardonnèrent à Aznar. Quelque part dans un taudis une jeune femme se réveilla et trouva l’homme qu’elle a avait aimé depuis son enfance.
Aznar se retourna et crut voir l’homme étrange disparaître comme dans un mirage lumineux.
Bien des année plus tard lorsque Aznar et Maria mariés eurent des enfants, ils entendirent parfois quand le printemps draine l’odeur des mimosa et que la lune éclaire de sa belle lueur argentée leur chambre, une musique qui semblait provenir des firmament du néant.
Il furent heureux et Aznar ne perdit aucun de ses souvenirs.
Mais ceci n’est qu’un conte. Mais si vous entendez une musique divine qui semble émaner des profondeurs des océans pensez à Aznar et Maria.

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