*** acceuil suivante precedente

Le portrait de la vengeance.

La peste soit des usuriers vils parasites à la peau cramoisi comme une tranche de carotte pourrie et aux joues ballantes comme deux paires d’aubergines et aux yeux remuants comme deux cafards boiteux.
Dans les bas fond du SOHO là où les rayons du soleil n’ont jamais baigner de leur douceur les ruelles putrides. Là où la clarté maudite de la lune trouve son complice. La magasin d’un usurier régnait en maître.
Au bout de la rue ténébreuse, Théophile tient une boutique de prêteur sur gage.
Dans son antre misérable accrochés aux mur et parsemant les nombreux couloirs, les objets plein de mille larmes, flottent comme des fantômes.
Théophile le prêteur sur gage ne connaissait que les affaires. La pitié ne rongeait pas son cœur. Que de personnes se sont tuées en le maudissant, avant d’appuyer sur la gâchette du revolver braqué sur leur tempes.
Que de veuves éplorées, que d’enfants orphelins, l’on chaque soleil naissant, maudit, Invoqués les cieux pour que le vilain eut une juste punition.
Mais les malheurs s’accumulaient et l’usurier prospérait dans sa fangeuse boutique des bas fond du SOHO.
Moi Georges Green je vous le dis ce jour là il n’aurait pas du. Et puis si vous m’offrez un whisky fort honorable je vous parlerai du portrait du pendu.

                        ***.
C’est après-midi là jetais chez Théophile à qui je devais le prix d’une bonne bouteille de whisky, mais dont il n’avait pas encore senti l’odeur de mon argent.
Un jeune homme se représenta il devait être âge de vint cinq ans. Le teint halé et sa manière de s’habiller dénotait que d’un métier de marin quelconque il devait vivre.
« Monsieur Théophile j’ai une dette que je n’arrive pas à payer. Voyez vous c’est mon père qu’il a contracté il y a dix ans. Cent livres qu’il vous doit pour une dette de une demie livre au départ.
Ma petite sœur est malade, ma mère se noie dans le chagrin.
Pitié voici deux livres. Donnez nous un peut de temps. ».
La pitié est un mot que Théophile ne connaissait pas.
« Demain je vous envoie l’huissier si vous ne me payez pas.
« Pour l’amour de dieu ayez pitié de ma famille je vous rembourserez dans un mois. Je ne vous demande qu’un peu de temps et mes affaires repartirons. ».
« Demandez à votre dieux cent livres » répondit l’usurier en ricanant.
By Jove il n’aurait jamais du dire ça. Même mois qui ne suit qu’un bon a rien eut un frison dans le dos. Un vent glacial traversa la boutique et on crut entendre un million de soupir.
«  Qu’est ce que c’est demanda Théophile ?.
vous croyez m’impressionner avec des blagues de collégien.
Ah Ah Ah je vous tiens demain je vous envoie l’huissier. Implorez votre dieux pour qu’il vous donne cent livre. ».
Le rire de l’usurier se perdit dans les dédales de l’inconnu, vibra vers le soleil qui éclairait la ville et dont les rayons glissaient sur le ciel comme des larmes d’une profonde tristesse.
Le jeune homme partit.
Et le lendemain le vilain usurier vint récolter sa moisson trois corps inertes et un tableau.
Un tableau inachevé et assez curieux.
On y voyait une potence vide et un bourreau la tête camouflé derrière une cagoule d’un lugubre noir. Au loin le visage d’un jeune homme martyrisé par la souffrance.
L’usurier tout en maudissant les dieux et s’empara de son maigre butin. Un tableaux. Il n’eut même pas un peu de compassion pour ceux qui ont perdu leur vie par une belle journée de printemps.
« dieu le maudira
dieu le maudira »
répétèrent les gens.
 « dieu le maudira
dieu le maudira »
répondirent les ombres en échos.
                        ***.
le soir Théophile s’en alla chez lui.
Il accrocha la tableau dan sa chambre à coucher et sous la lumière des bougie le contempla.
Dans la torpeur de la nuit il crut entendre un bruit comme un déchirement de tissus.
. «  qu’est ce cela ?. ». Demanda le vieil homme. Et ce qu’il vit le glaça de terreur.
                        ***.
Le lendemain Théophile ne se présenta pas à sa boutique, ni les jours suivants.
Ce fut l’odeur pestilentielle qui attira l’attention des voisin.
La porte de l’usurier fut forcée et on le trouva les yeux exorbités comme s’il avait vu le diable en personne.
le corps gisait au pied du tableau. Mais personne n’avait remarqué le changement.
Écoutez moi bien.
Moi Georges Green je me sui approché du tableau et j’ai remarqué qu’il y avait un pendu accroché à la potence qui pourtant était vide et aucune trace de peinture fraîche ne pouvait démontrer qu’elle fit retouchée récemment.
Et ce pendu, c’était Théophile.
La tête du bourreau n’était plus camouflé par la cagoule et j’ai reconnu sans hésitation le jeune homme qui hier était venu imploré le vil usurier 
Le visage de l’homme au lointain du tableau avait prit un aspect apaisé.
« dieu le maudira
dieu le maudira »
répondirent les ombre en échos.

en haut